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Par : Directeur
Publié : 3 juillet 2007

2006-2007

Le voyage de Jacques

Histoires du Puchot

Jacques était un enfant âgé de dix ans, blond aux cheveux longs, les yeux bleus en forme d’amande bordés de longs cils, de teint très très pâle quasiment grisâtre, de taille moyenne, très généreux et serviable.

Il portait une simple chemise de couleur grise, une culotte courte noire, de grandes chaussettes grises et des sabots. Il souffrait de la peste. Mis à l’écart et chahuté par les autres enfants qui le traitaient de pestiféré. Il vivait seul près de la source du Puchot abandonné de sa famille qui était très pauvre et n’avait pas les moyens de le faire soigner. Jacques était un enfant comme beaucoup d’enfants qui vivent au 17ème siècle…

Un jour où il se promena le long du Puchot, il remarqua quelque chose au fond de l’eau. Il s’approcha du bord de la rivière, il se pencha et aperçut comme un point rouge.

Trois enfants du quartier qui s’amusaient un peu plus loin à faire des ricochets l’aperçurent et s’approchèrent de lui à pas de loup. Concentré sur sa découverte, l’enfant n’entendait rien. Les trois gaillards le poussèrent violemment dans l’eau. Il tomba et se fit brusquement aspirer par la lumière rouge. Il essaya de se débattre mais rien n’y fit car l’aspiration était trop forte. Il perdit même connaissance.

Quelques temps plus tard, il se réveilla sur le bord du Puchot. Il était seul, ses habits secs. Il décida d’avancer plus loin pour voir ce qui se passait. Il observait le cours du Puchot mais aucune lumière rouge n’apparut à sa vue. Il voulait aller voir son abri mais celui-ci n’est plus présent.

Il aperçut au loin des enfants, il ne les reconnaissait pas. Il avançait au cœur du quartier et remarquait que celui-ci semblait différent. Il y avait plus de bâtiments, plus d’animation. Il semblait perdu. Il se dirigea vers les enfants mais ceux-ci voyant son visage déformé par la peste le poursuivirent en l’insultant. Jacques courut vers la source du Puchot et vit miraculeusement le point rouge réapparaître. Sans se poser de questions, il saute et de nouveau se fait brusquement aspirer.

Des enfants qui lavaient la laine l’aperçurent dans l’herbe, ils le croyaient mort. S’inquiétant pour lui et ne sachant pas qu’il avait la peste, ils lui renversèrent un seau d’eau sur la tête pour le réveiller. Dès que Jacques ouvrit les yeux, il vit d’abord un écheveau de laine au-dessus de sa tête puis les enfants. Il était effrayé car il avait un mauvais souvenir des enfants qui l’avaient chahuté.

Quand les gamins constatèrent que le garçon était bien vivant ils s’en allèrent pour continuer leur occupation. Jacques se leva pour les suivre car il les avait entendus parler de fête foraine.

Sa curiosité le poussait à aller voir à quoi ressemblait celle-ci. Des rires et des bruits venaient de la rue Saint-Jean où se trouvaient les distractions. Il s’y rendit. Soudain, Jacques fut surpris par la vision d’une femme énorme, monstrueuse, assise sur un fauteuil géant, il en avait un peu peur. Puis, il l’observa pendant un court moment car cette apparition lui faisait de plus en plus peur. Il détourna enfin son regard mais il découvrit deux géants et un nain qui vinrent lui adresser la parole. Effrayé, il se recula vivement et se dirigea vers le cours d’eau, son ancien abri pour chercher le point rouge mais en arrivant il remarqua des ouvriers qui étaient en train de laver de la laine. Jacques suivit les ouvriers qui retournaient avec la laine lavée dans la manufacture où ils travaillaient. Il resta bouche bée, surpris par le bruit, les énormes machines, le nombre de personnes qui étaient présentes. En suivant les ouvriers, il arriva dans un atelier de teinture de la laine. L’atelier se composait de plusieurs bacs dans lesquels se trouvait la teinture. Les travailleurs trempaient la laine dans d’énormes bacs afin de la colorer puis la laine allait vers d’autres ateliers pour être transformée en draps.

Soudain, Jacques entendit une grosse voix lui demander ce qu’il faisait là à traîner au lieu de travailler avec les autres enfants. Jacques prit peur et sortit de la manufacture à toute jambe. Il marchait de nouveau vers le cours d’eau, décidé à retrouver le point rouge. Arrivé au bord de l’eau, le point rouge était bien là. Jacques sauta dans l’eau et se fit brusquement aspirer.

Il revint doucement à lui et sent tanguer le sol. Inquiet, nauséeux, il ouvrit les yeux et constata qu’il était installé dans une barque. Il se demandait où il était et observait nerveusement les lieux. Il remarqua très vite qu’il n’était pas dans son quartier du Puchot mais dans la rue de Solferino. Sa raison lui disait que s’il était dans une barque c’est parce qu’il s’était passé quelque chose d’inhabituel à Elbeuf. La Seine et le Puchot s’étaient mélangés car une immense inondation s’était produite.

Il portait une simple chemise de couleur grise, une culotte courte noire, de grandes chaussettes grises et des sabots. Il souffrait de la peste. Mis à l’écart et chahuté par les autres enfants qui le traitaient de pestiféré. Il vivait seul près de la source du Puchot abandonné de sa famille qui était très pauvre et n’avait pas les moyens de le faire soigner. Jacques était un enfant comme beaucoup d’enfants qui vivent au 17ème siècle…

Un jour où il se promena le long du Puchot, il remarqua quelque chose au fond de l’eau. Il s’approcha du bord de la rivière, il se pencha et aperçut comme un point rouge.

Trois enfants du quartier qui s’amusaient un peu plus loin à faire des ricochets l’aperçurent et s’approchèrent de lui à pas de loup. Concentré sur sa découverte, l’enfant n’entendait rien. Les trois gaillards le poussèrent violemment dans l’eau. Il tomba et se fit brusquement aspirer par la lumière rouge. Il essaya de se débattre mais rien n’y fit car l’aspiration était trop forte. Il perdit même connaissance.

Quelques temps plus tard, il se réveilla sur le bord du Puchot. Il était seul, ses habits secs. Il décida d’avancer plus loin pour voir ce qui se passait. Il observait le cours du Puchot mais aucune lumière rouge n’apparut à sa vue. Il voulait aller voir son abri mais celui-ci n’est plus présent.

Il aperçut au loin des enfants, il ne les reconnaissait pas. Il avançait au cœur du quartier et remarquait que celui-ci semblait différent. Il y avait plus de bâtiments, plus d’animation. Il semblait perdu. Il se dirigea vers les enfants mais ceux-ci voyant son visage déformé par la peste le poursuivirent en l’insultant. Jacques courut vers la source du Puchot et vit miraculeusement le point rouge réapparaître. Sans se poser de questions, il saute et de nouveau se fait brusquement aspirer.

Des enfants qui lavaient la laine l’aperçurent dans l’herbe, ils le croyaient mort. S’inquiétant pour lui et ne sachant pas qu’il avait la peste, ils lui renversèrent un seau d’eau sur la tête pour le réveiller. Dès que Jacques ouvrit les yeux, il vit d’abord un écheveau de laine au-dessus de sa tête puis les enfants. Il était effrayé car il avait un mauvais souvenir des enfants qui l’avaient chahuté.

Quand les gamins constatèrent que le garçon était bien vivant ils s’en allèrent pour continuer leur occupation. Jacques se leva pour les suivre car il les avait entendus parler de fête foraine.

Sa curiosité le poussait à aller voir à quoi ressemblait celle-ci. Des rires et des bruits venaient de la rue Saint-Jean où se trouvaient les distractions. Il s’y rendit. Soudain, Jacques fut surpris par la vision d’une femme énorme, monstrueuse, assise sur un fauteuil géant, il en avait un peu peur. Puis, il l’observa pendant un court moment car cette apparition lui faisait de plus en plus peur. Il détourna enfin son regard mais il découvrit deux géants et un nain qui vinrent lui adresser la parole. Effrayé, il se recula vivement et se dirigea vers le cours d’eau, son ancien abri pour chercher le point rouge mais en arrivant il remarqua des ouvriers qui étaient en train de laver de la laine. Jacques suivit les ouvriers qui retournaient avec la laine lavée dans la manufacture où ils travaillaient. Il resta bouche bée, surpris par le bruit, les énormes machines, le nombre de personnes qui étaient présentes. En suivant les ouvriers, il arriva dans un atelier de teinture de la laine. L’atelier se composait de plusieurs bacs dans lesquels se trouvait la teinture. Les travailleurs trempaient la laine dans d’énormes bacs afin de la colorer puis la laine allait vers d’autres ateliers pour être transformée en draps.

Soudain, Jacques entendit une grosse voix lui demander ce qu’il faisait là à traîner au lieu de travailler avec les autres enfants. Jacques prit peur et sortit de la manufacture à toute jambe. Il marchait de nouveau vers le cours d’eau, décidé à retrouver le point rouge. Arrivé au bord de l’eau, le point rouge était bien là. Jacques sauta dans l’eau et se fit brusquement aspirer.

Il revint doucement à lui et sent tanguer le sol. Inquiet, nauséeux, il ouvrit les yeux et constata qu’il était installé dans une barque. Il se demandait où il était et observait nerveusement les lieux. Il remarqua très vite qu’il n’était pas dans son quartier du Puchot mais dans la rue de Solferino. Sa raison lui disait que s’il était dans une barque c’est parce qu’il s’était passé quelque chose d’inhabituel à Elbeuf. La Seine et le Puchot s’étaient mélangés car une immense inondation s’était produite.

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